Geneviève Sabourin et son combat…


par Bernard Bujold (LeStudio1.com) –
Le combat de Geneviève Sabourin me fait penser à une bataille d’adolescents dans une cour d’école, en particulier les situations d’abus physique et d’intimidation de certains élèves sur d’autres (le bullying). 
Normalement, dans le cas de Geneviève Sabourin, l’acteur Alec Baldwin aurait dû retirer sa plainte et tourner la page finale de cette histoire une fois qu’il en avait avisé les policiers. Mais un peu comme l’adolescent fort impose son pouvoir sur le plus petit de l’école, Baldwin n’a pas voulu lâcher prise après l’avertissement en règle. Il a préféré maintenir sa plainte. Geneviève Sabourin n’avait pas le choix et elle a pris la seule décision qui s’imposait, se défendre. 
Il faut admettre que la Québécoise est tombée dans le filet des faux sentiments amoureux et qu’elle aurait dû décrocher dès le début du premier rejet par Baldwin. Mais les sentiments amoureux sont parfois maladifs. Je connais une bonne dizaine de femmes qui se sont accrochées à un homme dont elles étaient amoureux mais dont le sentiment n’était pas réciproque. Moi-même, à quelques reprises (très rare cependant…) je me suis accroché envers des femmes qui ne m’aimaient pas. 
Il faut évidemment décrocher et dans le cas de Geneviève, elle a compris qu’il lui fallait décrocher amoureusement une fois arrêtée par la police le soir du 8 avril 2012. C’est à ce moment qu’on aurait dû fermer l’affaire et si Geneviève était revenu à la charge par la suite, alors là Baldwin aurait pu et dû poursuivre les accusations d’harcèlement en justice. .
La situation d’abus de pouvoir ne peut avoir qu’une réaction: la défense. 
C’est la même situation dans le cas de la mascotte Panda (Anarchopanda) et de la confiscation du masque par les policiers de Montréal. Ce genre de comportements par les policiers doivent être contestés devant les autorités supérieures de notre société. 
Geneviève Sabourin défendra son histoire devant le juge à New York le 13 mai prochain. Peut-être se fera-t-elle donner une raclée par le colosse Baldwin mais, au moins, elle se sera défendue. Cela ne changera pas le monde si elle gagne ou perd mais elle aura défendu son monde à elle jusqu’à la fin. Mieux vaut mourir dignement que mourir en victime. Et parfois, David gagne sur Goliath… 
Bon courage et bonne chance! 
Photo 1: Geneviève Sabourin ;
Photo 2: Geneviève Sabourin et Alec Baldwin ;
Photo 3: Mascotte Panda ;
Voir historique de l’affaire : 
Voir dossier justice :

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