Arnold Schwarzenegger à Montréal

janvier 28, 2011



Arnold Schwarzenegger a prononcé une conférence devant les invités de la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain le jeudi 27 janvier.
L’ex-Gouverneur de la Californie, acteur de cinéma et champion culturiste a débuté son discours en remerciant les deux montréalais Ben Weider (1923-2008) et son frère Joe qui l’ont invité à s’installer aux États-Unis en 1968.
Schwarzenegger a ensuite proposé aux invités sa recette en huit points pour expliquer son succès.
1. Viser un objectif élevé;
2. Avoir confiance en soi;
3. Travailler fort;
4. Ne jamais accepter la réponse NON;
5. Être généreux;
6. Avoir la passion;
7. Avoir une vision de ses buts;
8. Ne jamais avoir peur d’échouer.
Arnold ne croit pas à la chance et il ne se considère pas un leader d’hommes. En ce sens, son meilleur conseiller c’est lui! Il est dans la vie comme dans ses personnages du cinéma, une sorte de guerrier solitaire. Il dit être très heureux de sa vie et il ne voudrait pas être personne d’autre sauf peut-être le Pape, ajoute-il en riant…
Ben Weider disait d’Arnold que son plus grand secret c’est sa détermination à atteindre ses buts personnels. Il est capable de se concentrer sur ses objectifs comme très peu de personne peuvent le faire.
Finalement, Arnold Schwarzenegger déclare être un phénomène unique en soi qui a créé de toute pièce le personnage de sa vie et il dit vouloir continuer dans cette voie.
À court terme, Arnold Schwarzenegger entend revenir au cinéma et écrire un livre autobiographique. À suivre!
Photo 1: Bernard Bujold lors de la conférence;
Photo 2, 3: Arnold Schwarzenegger à Montréal;
Photo 4: Joe Weider, Arnold et Ben Weider (archives)
Voir reportage photos et commentaire – LeStudio1.com ;

Hommage à Audrey Best (1960-2011)

janvier 26, 2011


Audrey Best (50 ans) représentait la femme montréalaise et sa mort marque un tournant dans la petite histoire politique du Québec.
Bernard Bujold a connu Audrey alors que celle-ci était l’épouse du Premier ministre Lucien Bouchard:
 » Audrey Best aimait la vie et elle avait adopté le Québec, en particulier Montréal, où elle était demeurée après sa séparation avec Lucien Bouchard.
Le couple était beau mais il ne pouvait pas vraiment fonctionner au quotidien. Lucien est un intellectuel qui aime lire et débattre les grandes idées du monde tandis qu’Audrey, plus jeune de 20 ans et une californienne d’origine, aimait être active et elle appréciait la vie mondaine.
Je me souviens d’une anecdote alors que le couple assistait à une fête privée dans les Laurentides. Il y avait une cinquantaine d’invités réunis à la résidence d’un riche homme d’affaires située devant un petit lac. Audrey avait décidé d’accepter l’invitation du propriétaire et faire une balade en ski nautique. Elle en avait pratiqué avant mais parce qu’il y avait une dizaine d’enfants assis dans le hors bord, celui-ci ne pouvait pas accélérer assez vite, ce qui empêchait Audrey de prendre l’élan hors de l’eau avec ses skis. Après quatre ou cinq tentatives, il fallait voir Lucien sur la rive en colère qui criait à Audrey de cesser et revenir discuter tranquillement avec les invités plutôt que de s’acharner sur le lac et risquer un accident.
Audrey avait persisté et finalement elle avait réussi à faire sa balade.
Pour sa part, Lucien continua à piocher avec sa canne sur le quai et il n’arrêtait pas de répéter aux invités autour de lui que cela n’avait aucun bon sens…
J’ai revu Audrey à quelques reprises après sa séparation dont quelques fois en compagnie d’un restaurateur montréalais bien connu.
J’ai appris la maladie d’Audrey en même temps que l’annonce de sa mort!
Pour moi, c’est comme si une partie de Montréal disparaissait avec son départ »
Photo 1: Audrey Best;
Photo 2: Lucien Bouchard et Audrey Best
Voir reportage TVA ;
Voir reportage Le Devoir ;
Voir reportage The Gazette ;
Voir reportage photos funérailles Samedi 29 janvier 2011 ;

La mort du Journal de Montréal

janvier 24, 2011


Michel Houellebecq a écrit dans son roman: LA CARTE ET LE TERRITOIRE qu’il existe une fenêtre dans la vie pour saisir un événement. Passé cette fenêtre, l’événement ne sera jamais plus possible. Il parle ici de l’amour entre son personnage principal et un autre personnage féminin qui essaient de renouer ensemble après plusieurs années de séparation.
C’est la même situation dans tous les événements de la vie. Il existe un moment où la décision qui est prise déterminera la suite sans qu’il soit possible de revenir au point de départ.
Le Journal de Montréal est au stade de non-retour et selon-moi son existence ne sera jamais plus possible car la fenêtre de règlement est dans le passé. L’erreur des employés du Journal de Montréal est de ne pas avoir réalisé la réalité du conflit dès le début en 2009. Une entente était sur la table et chacun des deux parties étaient prêts à signer sauf que Quebecor a voulu rajouter des réductions sur les conditions de travail. Le syndicat aurait alors refusé catégoriquement
convaincu de pouvoir faire céder Quebecor et ce fut là le début de la fin et le lock-out.
Si les employés du Journal de Montréal avait eu une autre direction syndicale, qui pouvait communiquer avec le président de Quebecor, il est probable qu’une entente aurait été possible.
En négociation syndicale, il y a deux éléments fondamentaux à évaluer. Le contrat de travail en est un, mais le plus important est la communication entre le patron et le président du syndicat. Tous les grands leaders que j’ai connus appliquaient cette façon de travailler et ils connaissaient d’excellents résultats. Je pense notamment à Pierre Péladeau père et à Brian Mulroney. Ce dernier, qui fut un avocat syndical avant d’être Premier ministre du Canada, préparait toujours ses négociations syndicales par une analyse du caractère des personnes à la table de discussion pour ensuite, et seulement ensuite, regarder les clauses au contrat de travail.
Raynald LeBlanc et Pierre-Karl Péladeau sont comme le jour et la nuit et aucun dialogue n’a jamais été possible, et ne sera jamais possible! Cela est dû au caractère incompatible de chacun. Il aurait fallu changer le président du syndicat puisque le contraire est impossible avec Pierre Karl Péladeau à qui appartient l’entreprise QUEBECOR…
La situation de La Presse (Gesca) est un exemple de bonne communication entre patron et employés. Les employés ont réduit leurs conditions de travail et le journal a survécu à la menace sérieuse de fermeture de Power Corp.
Négocier une convention collective est comme vendre et acheter une voiture. Pour le garagiste, l’important n’est pas d’avoir le contrat parfait mais de faire sortir la voiture du garage et pour le client de pouvoir conduire un véhicule!
Photo 1: Salle de rédaction Rue Frontenac;
Photo 2: Montage avec la couverture du livre LA CARTE ET LE TERRITOIRE
Voir reportage La Presse ;
Voir site LA CARTE ET LE TERRITOIRE ;
Voir biographie Pierre Péladeau

Le journalisme selon Michel Gratton

janvier 21, 2011


C’est aujourd’hui qu’ont lieu à Ottawa (Vanier) vendredi 21 janvier les funérailles de Michel Gratton ex-attaché de presse du Premier Ministre et sauveur de l’hôpital Montfort.
Bernard Bujold a relu hier soir son livre autobiographique.
« Un jour Michel Gratton m’invite pour qu’on aille vérifier ensemble ce que disent les journalistes sur les sujets du jour. Je lui suggère que nous allions faire une promenade dans les bureaux de la Tribune à l’édifice du Centre et de jaser avec les journalistes en train de préparer leurs textes pour le lendemain. Michel avait plutôt à l’esprit d’aller au bar du Cercle de presse…
C’était en 1985 justement à l’époque où les journalistes commençaient à se diviser en deux clans. Ceux sans diplôme universitaire qui comptaient sur l’échange humain pour obtenir la nouvelle et les nouveaux journalistes, les diplômés, qui eux travaillaient selon des techniques.
Aujourd’hui 25 ans plus tard, le bar du Cercle de presse est fermé et l’Internet a totalement fait oublié la technique.
Autre temps, autres moeurs…
Photo: Bernard Bujold et l’autobiographie de Michel Gratton
Voir photos de l’époque Brian Mulroney ;

Voir reportage funérailles de Michel Gratton


Pierre Jasmin et la musique de Chopin

janvier 20, 2011


L’artiste Pierre Jasmin a publié un album de musique de piano afin de souligner le 200e anniversaire de Chopin dont la date exacte de naissance était le 1er mars 2010.
Si le lancement de l’album CHOPIN 200e- JASMIN se voulait intimiste et sobre, l’album lui est d’une qualité supérieure et deviendra sans aucun doute une pièce de collection et un classique dans les interprétations de l’oeuvre Chopin.
Voici quelques photos du pianiste et professeur en musique qu’est Pierre Jasmin prises lors du lancement officiel de son album au Centre Pierre Péladeau de Montréal le mercredi 19 janvier 2011 ainsi qu’une entrevue réalisée précédemment au Musée des beaux-arts de Montréal.
Photo 1: Pierre Jasmin;
Photo 2: Couverture de l’album ;
Photo 3: Bernard Bujold et l’album
Voir reportage photos lancement album CHOPIN 200e -JASMIN;
Voir entrevue Pierre Jasmin – LeStudio1.com ;

Découvrir l’auteure Louise Penny.

janvier 18, 2011

 
 
Le créateur de LeStudio1.com, Bernard Bujold, a découvert l’auteure de polar Louise Penny par hasard suite à la suggestion d’une amie attachée de presse.
« Au départ, je ne voulais pas vraiment lire son livre car je manque de temps pour la lecture et, au niveau polar, je suis un fan de Kathy Reichs (Bones). De plus, je venais de terminer le troisième volume de la trilogie de Stieg Larsson et j’avais tellement aimé que je ne tenais pas à briser mon plaisir avec un auteure que je connaissais pas. J’ai accepté malgré tout et j’ai été renversé par le rythme et le style d’écriture de Louise Penny. J’ai d’abord lu en français « EN PLEIN COEUR » puis en anglais « BURRY YOUR DEAD » et je viens de terminer l’ouvrage qui sort présentement en librairie: « SOUS LA GLACE ». Selon-moi, Louise Penny est l’auteure par excellence à découvrir et son talent rejoint ceux des Reichs et Larsson. Ses personnages sont captivants et on se demande où l’auteure a trouvé autant d’inspiration. Il ne manque à Louise Penny qu’un producteur de télévision pour amener à l’écran son inspecteur Armand Gamache. Une série qui serait digne des NCIS, Bones ou Blue Bloods avec Tom Selleck.
En attendant, il nous faut profiter de ses livres…
P.S. J’oubliais! Louise Penny sera à ma librairie préférée pour une séance de signature ce vendredi 21 janvier à Montréal (Indigo de la rue Ste-Catherine à 13 heures).
Photo 1: Couverture du livre SOUS LA GLACE;
Photo 2 et 3: Louise Penny
Voir site internet de Louise Penny ;
Voir reportage photo Louise Penny Salon du livre de Montréal – LeStudio1.com ;
Voir les Personnalités de l’année 2010 – LeStudio1.com ;

Le journaliste Michel Gratton est décédé!

janvier 16, 2011

 

 


Le journaliste et ex-attaché de presse du Premier Ministre Brian Mulroney, Michel Gratton (58 ans), a été retrouvé sans vie dans son appartement d’Ottawa jeudi après-midi le 13 janvier dernier. Le créateur de LeStudio1.com, Bernard Bujold, avait travaillé avec Michel en 1984-85 et il en conserve des souvenirs chaleureux.
 » Il était une sorte de bohême dans l’âme mais un grand passionné de la francophonie. Lui et moi n’avions pas vraiment de liens communs jusqu’au jour où il a appris que j’avais été journaliste à L’Évangéline à Moncton. Il était alors devenu sympathique à mon égard. Malheureusement, nous ne sommes jamais devenus des amis intimes car nos caractères étaient trop éloignés. Michel aimait les plaisirs de la vie dont l’alcool. Pour lui sa résidence était pour ainsi dire le bar du Club de Presse où il aimait échanger avec les autres journalistes de la Colline parlementaire.
Il était aussi un séducteur naturel mais il était humble et il n’affichait jamais son titre d’attaché de presse pour séduire. Un jour, je l’ai même entendu répondre à une fille, qui lui demandait de définir son travail au PMO, qu’il était un concierge de l’édifice Langevin.
Michel avait la passion du journalisme et je crois que sa plus grande fierté aura été son passage au journal Le Droit. Il était curieux et il avait la prétention d’être au courant de tous les secrets. D’ailleurs une fois, des journalistes de la Tribune parlementaire avait publié une primeur sans
qu’il le sache et qui concernait Brian Mulroney. Ce dernier l’avait reproché à son attaché de presse en lui rappellant qu’il devait tout savoir et que son travail consistait principalement à informer le Premier ministre avant que le public le soit.
Si on voulait résumer qui était Michel Gratton, je dirais qu’il me faisait penser à une sorte de John Wayne. Efficace et précis dans ses actions malgré ses allures brouillonnes, aimant l’alcool et les femmes, sens de l’humour et souvent de mauvaise humeur mais toujours généreux et prêt à aider celui ou celle dans le besoin.
Cher Michel, content de t’avoir connu!  »
Photo 1,2 et 3: Michel Gratton;
Photo 4: Brian Mulroney, Mila Mulroney, Bernard Bujold et Michel Gratton lors d’un
discours du Premier Ministre à Baie Comeau (1985)
Voir reportage du décès – La Presse ;
Voir témoignage des amis – La Presse ;
Voir reportage The Gazette ;
Voir reportage et entrevue Radio-Canada Michel Gratton ;
Reportage souvenirs d’Ottawa en 1984 – LeStudio1.com