Amour réalité… / Les hasards de la vie!

novembre 23, 2009

Le hasard provoque parfois des événements incroyables, voir proche de l’impossible! Pourtant l’impossible peut se produire et nous en avons la preuve quotidiennement tout autour de nous.
Le plus récent exemple est arrivé à une amie qui a été croisée dans la rue près de son domicile par un individu, très gentil et poli, qui s’est arrêté et a demandé s’il pouvait l’interrompre un instant pour lui dire qu’il la trouvait très belle… Il avait comme un coup de foudre et il ne voulait pas laisser passer l’occasion! Il aimerait pouvoir la rencontrer à nouveau pour prendre un café et il lui confia qu’il travaillait à proximité.
Mon amie remercia le type pour le compliment mais elle ajouta qu’elle n’était pas du genre à aller prendre un café avec quelqu’un qu’elle ne connaissait pas et elle lui souhaita, à la blague, meilleure chance la prochaine fois! Le type répliqua en offrant sa carte d’affaire et demanda si, au moins, elle prendrait en considération de réfléchir et de peut-être lui écrire plus tard par courriel.
L’histoire en serait restée là et la carte serait allée à la poubelle si une fois montée à son appartement mon amie n’avait pas reconnu une sorte de familiarité dans le nom de l’individu. Un nom à consonance étrangère et qui avait une vague ressemblance avec le nom de l’amoureux d’une de ses amies de longue date, amie qui fréquentait justement un garçon immigré. Notons qu’elle ne l’avait jamais rencontré et n’avait entendu que son nom dont elle ne se souvenait d’ailleurs pas vraiment. Elle ne voyait son amie que de temps à autre.
Comble du hasard, l’amie de mon amie téléphona justement le lendemain pour reprendre contact et faire le bilan de l’été. Elle précisa d’entrée de jeu qu’elle était toujours en amour avec son prétendant :« Ca va bientôt faire 18 mois que nous sommes ensemble! »
Mon amie en profita pour lui demander de lui rappeler le nom exact du garçon et surprise, il correspondait exactement à celui de la carte d’affaire. Après avoir raconté la rencontre de la journée précédente, les deux filles ont reconnu qu’il s’agissait bien du même type et que, scandale, l’amoureuse était trompée en pleine rue par son prince charmant qui n’était pas autre chose qu’un chasseur de femmes…
L’incroyable de cette histoire est qu’il y avait très peu de chance que le type de la rue accoste précisément l’amie de son amoureuse puis que cette amoureuse téléphone justement le lendemain à la fille courtisée pour donner des nouvelles de sa vie. Si mon amie était rentrée du bureau 5 minutes plus tard, elle n’aurait pas croisé le type qui ne lui aurait jamais fait la cour ni remis sa carte. Si la fille cocue n’avait pas téléphoné le lendemain, la rencontre de la veille aurait probablement été oubliée et jamais l’amoureuse trompée ne l’aurait su.
On pourrait dire que les chances de telles coïncidences sont comme à la loterie et que dans un sens le type a gagné le gros lot. Mais plutôt qu’un gain, il a gagné la perte de sa blonde…
Qui a dit que la différence entre chance et malchance n’était qu’un simple fil de soie?
Réponse: C’est Woody Allen dans son film “Match Point”! Sauf que l’histoire que je viens de vous raconter est vraie et elle s’est récemment produite un jour de l’automne 2009 à Montréal…
Bernard Bujold – http://www.lestudio1.com/
Photo 1: Fontaine au centre-ville de la rue Ste-Catherine à Montréal;
Photo 2: Scène du film Match Point par Woody Allen (Scarlett Johansson)
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Les arts à Montréal – Musées montréalais

novembre 23, 2009

Montréal possède beaucoup de musées, en tout plus d’une trentaine, et si certains sont d’envergure locale, d’autres sont des institutions dont la réputation dépasse les frontières et rayonnent au niveau mondial.
C’est le cas spécifique du Musée des beaux-arts de Montréal dirigé par Nathalie Bondil et on peut compter jusqu’à six le nombre d’expositions créées par son équipe qui circulent présentement ailleurs dans le monde dans des musées importants.
Pour les artistes montréalais, leur musée favori a cependant longtemps été le Musée d’art contemporain, en particulier à cause de sa vocation de promotion envers l’art contemporain. Ce constat était particulièrement vrai durant les années 80 alors que le Musée d’art contemporain de Montréal était un véritable point de rassemblement, une sorte de centre culturel. Mais aujourd’hui en 2009, cette institution est en pleine crise d’identité et les artistes montréalais qui le défendaient et en étaient fiers l’attaquent ouvertement sur la place publique.
Le débat a débuté immédiatement après la nomination de la nouvelle directrice générale, Paulette Gagnon, en remplacement de Marc Mayer, une vedette montante qui devait remettre le musée sur la carte internationale mais qui a abandonné le MACM pour prendre la direction d’un Musée beaucoup plus prestigieux, celui des beaux-arts du Canada à Ottawa. La situation ne s’est pas améliorée lorsque le Musée des beaux-arts de Montréal a annoncé la semaine dernière qu’il augmentait ses espaces d’exposition consacrées à l’art contemporain et qu’il a dévoilé un partenariat de cinq ans avec Loto-Québec pour exposer des œuvres de leur collection, projet qui normalement aurait dû être réalisé au Musée d’art contemporain compte tenu que le MACM est financé par le Gouvernement du Québec!
Certains artistes ont suggéré que ce genre d’action de la part de Loto-Québec démontre une intention du Gouvernement provincial de Jean Charest de se départir du MACM et de confier l’exploitation de sa collection permanente au Musée des beaux-arts de Montréal qu’il finance déjà en partie.
Je ne croyais pas à la logique d’un tel projet mais après avoir discuté de l’idée avec plusieurs experts en art contemporain et avoir même posé la question lors de la journée de réflexion « Le MACM en question », je suis de plus en plus convaincu que cette éventualité n’est pas impossible.
Le Musée des beaux-art de Montréal consacre présentement 1395 mètres carrés à ses galeries d’art contemporain tandis que les salles d’exposition du Musée d‘art contemporain totalisent 2826 mètres carrés. Une fusion de la collection permanente du MACM à celle du MBAM et le transfert de l’édifice de la rue St-Catherine permettrait justement au Musée d’art contemporain de revenir à son véritable mandat qui est la promotion des artistes modernes sur le terrain, de concert avec les centres d’art locaux qui sont installés partout au Québec. Il faut, selon certains, que le MACM redevienne un centre de promotion plutôt qu’une salle d’exposition dont le programme n’a rien à voir avec le mandat et la vocation de l’institution.
Un dossier à suivre mais une chose est certaine, le milieu de l’art montréalais n’a jamais été autant effervescent et il est évident que le changement est à l’ordre du jour!
Bernard Bujold – www.LeStudio1.com
Lien Entrevue Nathalie Bondil – LeStudio1.com
Lien Musée d’art contemporain de Montréal
Lien Musée des beaux-arts de Montréal
Photo 1: Nathalie Bondil, Paulette Gagnon et centre ville de Montréal
Photo 2: Musée des beaux-arts de Montréal
Photo 3: Musée d’art contemporain de Montréal

Personnalités de l’année 2009 – LeStudio1.com

novembre 9, 2009

LeStudio1.com vous présente sa sélection des personnalités qui, selon-nous, se sont particulièrement démarquées durant l’année 2009.
Notre thème pour la sélection: « Les plus grands accomplissements débutent toujours par l’action et la pensée d’un individu! »
Ces nominations viennent compléter les autres nominations hebdomadaires faites durant l’année dans la galerie Les Meilleurs 2009.
Félicitations à tous les lauréats!
Bernard Bujold – Créateur de LeStudio1.com

Liste des lauréats Personnalité de l’année 2009
Personnalité mondiale de l’année – Barack Obama
Politicien de l’année – Régis Labeaume
Citoyen de l’année – Ingrid Betancourt
Artiste de l’année – Leonard Cohen
Album musical de l’année – Sacrificum / Cecilia Bartoli
Promoteur culturel de l’année – Nathalie Bondil
Livre de l’année – Au fil des notes… / Hélène Mercier
Photographe de l’année – Pete Souza
Média de l’année – Rue Frontenac
Mention LeStudio1.com – Facebook / Mark Zuckerberg
Mention de l’éditeur – The Lost Symbol / Dan Brown

Lien présentation officielle des Personnalités de l’année 2009


De l’honneur à l’Humiliation – Lise Thibault

novembre 9, 2009

Il est parfois étonnant de constater le revirement de situation au niveau de l’admiration que nous entretenons envers certaines personnalités. Le cas de Lise Thibault, ex-Lieutenant gouverneure du Québec, est particulièrement édifiant.
J’ai bien connu Lise Thibault et je suis même allé, à deux reprises, à sa résidence dans les Laurentides lors de ses fêtes estivales. Ces fêtes n’étaient jamais des événements intimistes et on pouvait compter par centaines les personnalités du monde des médias ou de divers milieux qui étaient tous très honorées d’être accueillies par la Lieutenant Gouverneure.
Personnellement, je dois avouer que je m’y ennuyais un peu mais j’avais beaucoup de plaisir à observer tout autour de moi les courbettes que faisaient les gens en allant saluer « Madame » qui à cause de son handicap devait demeurer assise. Pour cette raison, elle avait l’allure du Pape à qui l’on fait le baise-main…
Je suis totalement en faveur d’une justice égale pour tous et si des dignitaires commettent des manquements à la loi, ils doivent en subir les conséquences.
Toutefois, là où je suis mal à l’aise, du moins dans le cas spécifique de Lise Thibault, c’est de savoir qu’elle est accusée d’avoir gaspillé des fonds publics et que ceux pour qui cet argent a été dépensé sont justement les premiers à la critiquer, notamment plusieurs des invités présents aux fêtes officielles. Si l’on veut être juste, il faudrait que les gens qui ont profité des fêtes, ou qui ont reçu des cadeaux de la Lieutenant Gouverneure, soient aussi punis. Lise Thibault avait la coutume d’acheter des œuvres d’artistes québécois qu’elle offrait ensuite en cadeaux officiels…
Il faut constater dans le comportement de l’entourage de l’ex-Lieutenant Gouverneure l’esprit de vengeance qui habite les gens. Plusieurs personnes sont gentilles et plient l’échine devant les dignitaires mais, si ces dignitaires montrent des signes de faiblesses, ils seront alors attaqués sans aucune pitié par leurs propres amis. D’ailleurs, certaines de mes sources me disent même que les critiques les plus agressives envers Thibault viennent de la part de ses ex-employés. Ceux-ci déclaraient devant elle qu’ils l’aimaient beaucoup mais, dans son dos, ils la détestaient profondément… Cela me rappelle Marie Antoinette!
Conclusion : Le peuple tolère la royauté et les idoles mais attention, Princes et Princesses, si le destin se montre moins favorable à votre égard, on vous abandonnera et on vous enverra sur l’échafaud …
Photo 1: L’ex-Lieutenant Gouverneure Lise Thibault lors d’une parade officielle;
Photo 2: Lise Thibault lors de son audience devant le juge.
Publié par LeStudio1.com / Blogs Google à l’adresse lundi, novembre 02, 2009 0 commentaires  

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Résultats des élections municipales au Québec en 2009

Le débat est terminé quant à savoir qui est le mieux en mesure de bien gérer les municipalités du Québec. Il faut maintenant se mettre au travail. Certains maires ont remporté une victoire balayage comme le maire de Québec, Régis Labeaume, qui a obtenu 80% des votes exprimés!D’autres, comme le maire de Montréal, ont à peine sauvé les meubles alors que Gerald Tremblay n’a obtenu que 37,5% des votes exprimés. Quoi qu’il en soit, les électeurs ont choisi et il faudra accepter les dirigeants en place pour les quatre prochaines années.
LeStudio1.com souhaite bonne chance à tous les élus!
Bernard Bujold www.LeStudio1.com
Photo: Régis Labeaume et Gérald Tremblay
Résultats des élections
Lien site Élections Québec
Publié par LeStudio1.com / Blogs Google à l’adresse lundi, novembre 02, 2009 0 commentaires  

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30 octobre 2009

Les élections municipales au Québec en 2009

La campagne électorale municipale 2009 au Québec n’aura pas été terne et si l’action était au rendez-vous, cette situation aura provoqué une autre problématique.
En effet, la déception à l’égard de plusieurs candidats et les nombreux scandales soulèvent la question : pour qui voter?
Il est bien connu en sciences politique que l’on ne vote jamais en faveur d’un candidat et de son programme mais plutôt contre les autres et leurs défauts. Ainsi, lors des élections provinciales au Québec (26 mars 2007), les électeurs avaient choisi de voter pour Jean Charest parce que l’on craignait que les mœurs du candidat péquiste André Boisclair ne soient pas à la hauteur d’un chef d’état. Dans un sens, c’est l’élimination d’un candidat qui a procuré la victoire à l’autre. Selon plusieurs experts politiques, si Bernard Landry avait été chef du Parti québécois lors des élections de 2007, il aurait remporté la victoire car les électeurs n’avaient pas voté en faveur de Jean Charest mais contre André Boiclair.
La même situation a été vécue aux Etats-Unis lors de la dernière campagne présidentielle de novembre 2008. Plusieurs électeurs ont choisi d’appuyer Barack Obama pour ne pas élire John McCain et sa colistière Sarah Palin, tous deux jugés trop imprévisibles. Le choix n’était pas facile car pour plusieurs Américains, élire un politicien de race noire était proche du sacrilège… Si McCain avait eu un colistier plus expérimenté, il aurait probablement remporter le vote.
Les citoyens de plusieurs municipalités du Québec font présentement face à ce genre de questionnement : quels candidas doit-on éliminer pour choisir les élus? Et que faire lorsque tous les candidats en lice nous déçoivent et que nous voulons tous les éliminer du bulletin?
Ne pas voter n’est pas une solution car cela équivaudrait à abandonner notre droit ultime de citoyen.
Faut-il choisir selon nos émotions ou selon notre bon jugement?
Si on prend le cas de Montréal, il est évident que le meilleur candidat, selon une évaluation logique serait Gérald Tremblay qui a de l’expérience et qui prétend avoir commencé à corriger les abus et les fraudes financières (faire le ménage). Par contre, émotionnellement, parce qu’il n’a pas réussi à le faire totalement durant ses deux derniers mandats de maire, on pourrait être tenté d’offrir une chance à un nouveau candidat qui a peu d’expérience mais qui démontre une grande honnêteté comme le fait Richard Bergeron.
Malheureusement, les citoyens de Montréal n’ont pas la chance d’avoir en lice un candidat comme l’ont ceux de la ville de Québec avec leur Régis Labeaume. Mais comme dit le dicton: « Il faut faire avec ce que l’on a dans notre cuisine. »
Le choix appartient à chaque citoyen et il est essentiel pour chacun d’aller voter. Ainsi la démocratie aura parlé et nous risquons d’obtenir, en groupe, le meilleur choix possible.
Bon vote!
Bernard Bujold – www.LeStudio1.com
Lien site Élections Québec
Photo 1: Hôtel de ville de Québec;
Photo 2: Richard Bergeron candidat à la mairie de Montréal.
Publié par LeStudio1.com / Blogs Google à l’adresse vendredi, octobre 30, 20090 commentaires  

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21 octobre 2009

La politique municipale et le journalisme d’enquête

La politique municipale au Québec n’a jamais été très populaire auprès de la population et parfois les maires et leurs équipes sont même réélus sans opposition.
Cela ne signifie pas que la politique municipale est sans importance et qu’il n’y a aucun avantage à être un politicien municipal. On peut d’ailleurs constater que les conflits d’intérêt et les abus de pouvoir se déroulent bien souvent au niveau municipal plutôt qu’au niveau provincial ou au fédéral justement à cause du manque de mécanismes de contrôle et des possibilités pour un bénéfice personnel.
La campagne électorale municipale en 2009 n’aura pas été différente de celle des années précédentes. La population se montre peu intéressée et les seuls qui semblent vraiment enthousiasmes et motivés sont les candidats qui espèrent pouvoir obtenir un peu de gloire locale.
C’est justement à cause de cette situation qu’il devient important pour les médias de s’intéresser à ce secteur de la gestion publique et de scruter les actions des élus municipaux ou de ceux qui désirent le devenir.
Le travail d’enquête effectué par le journaliste Fabrice de Pierrebourg et son site internet Rue Frontenac mérite les félicitations et la reconnaissance du public. Les politiciens concernés par cette enquête ont nié toute irrégularité et ce n’est qu’après que l’ensemble des autres médias se soient intéressés à l’affaire, dans le sillage de Rue Frontenac, que les fautifs ont réagi et démissionné.
En conclusion, le site Rue Frontenac a démontré qu’il est devenu un incontournable de l’information au Québec et en particulier à Montréal.
Bravo et longue vie à toute son équipe!
Bernard Bujold www.LeStudio1.com
Lien reportage Fabrice de Pierrebourg – Rue Frontenac
Photo 1: Hôtel de ville de Montréal et logo site Rue Frontenac;
Photo 2: Jean-René Dufort et le maire de Québec Régis Labeaume.
Publié par LeStudio1.com / Blogs Google à l’adresse mercredi, octobre 21, 20090 commentaires  

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La beauté du jour – Popularité des femmes à taille forte

De plus en plus de magazines de mode publient des reportages mettant en valeur les femmes de forte taille au détriment des tailles minces.
Est-ce que la beauté des femmes sera dorénavant définie en fonction de ses rondeurs et de sa forte taille?
Selon plusieurs, dont Mademoiselle X, éditrice de LeStudio1.com, cela n’est qu’une mode du jour et cette tendance des rondeurs revient régulièrement depuis les 40 dernières années mais, à chaque fois, pour une courte période de temps seulement. Les femmes minces sont toujours demeurées, et demeureront encore, le critère ultime de la beauté féminine et de la santé.
Que faut-il penser de cette popularité actuelle de la femme avec des rondeurs? Il faut retenir le message que la femme doit être bien dans sa peau et surtout être en santé.
L’entrevue publiée dans le magazine Glamour avec la modèle de taille forte Lizzie Miller (septembre 2009) met bien en évidence l’aspect santé. La modèle pèse 180 livres et fait 5 pieds 11 pouces mais elle est sportive, mange de façon très équilibrée et son médecin la considère en excellente santé.
Là où il faut corriger la situation, et qu’il y a laideur, c’est si une personne est obèse ou trop maigre à cause d’une mauvaise alimentation. Si la forte taille ou la minceur sont un résultat naturel, il y a tout lieu d’admirer ces personnes.
Personnellement j’aime autant regarder une femme ronde qu’une femme mince et j’ai toujours dit que la beauté ne s’explique pas, elle se constate. La femme la plus belle que j’ai eu la chance de rencontrer au cours de ma vien’était pas mince mais ses yeux, son énergie et son sourire brillaient de mille feux. Je conserve encore en souvenir la bise que nous avons échangée. Elle fut pour moi, et est encore, la plus belle femme au monde!
Son nom : Cecilia Bartoli…
Bernard Bujold www.LeStudio1.com 
Photo 1: Modèles forte taille – magazine Glamour;
Photo 2: Modèle Lizzie Miller (Glamour);
Photo 3: Cecilia Bartoli
Publié par LeStudio1.com / Blogs Google à l’adresse mercredi, octobre 21, 20090 commentaires  

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14 octobre 2009

Barack Obama – Prix Nobel de la Paix 2009

L’attribution du Prix Nobel de la Paix 2009 à Barack Obama est la preuve que le Président des États-Unis a réussi à rejoindre toute la planète dans sa mission d’homme d’état.
Barack Obama a surtout fait la démonstration qu’un seul homme avec ses idées et sa détermination peut changer le monde.
Certains diront qu’il n’a encore rien accompli, sinon d’attirer l’attention et de susciter de l’espoir pour un mondemeilleur et plus juste.Voilà justement ce que doivent accomplir les vrais leaders, qu’ils soient religieux, économiques ou politiques! Inspirer et convaincre son entourage d’agir et d’accomplir. Barack Obama est une source d’inspiration gigantesque comme il n’en existe actuellement aucune autre sur la planète.
Pour cette raison, la décision du comité de sélection du Prix Nobel 2009 pour la Paix est tout à fait appropriée et visionnaire. Les sages du Nobel ont compris l’importance du rôle de Barack Obama et ils ont voulu l’encourager à poursuivre. LeStudio1.com félicite le Président des États-Unis pour l’honneur qui lui est accordé. Nous lui avions récemment offert une mention dans la galerie Les Meilleurs 2009.
Bernard Bujold – http://www.lestudio1.com/
Photo 1: Barack Obama dans son bureau à la Maison Blanche;
Photo 2: Barack Obama et Nicolas Sarkozy;
Photo 3: Barack Obama ( Photo Pete Souza – The White House)
Publié par LeStudio1.com / Blogs Google à l’adresse mercredi, octobre 14, 20090 commentaires  

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Les Journaux papier de Pierre Péladeau à Conrad Black

Montréal a contribué à la création de plusieurs magnats de la presse.
Parmi eux, tout le monde connaît Pierre Péladeau, le fondateur du Journal de Montréal et de l’empire Quebecor. Il y a aussi Conrad Black qui a grandi dans la métropole et qui a lancé son empire à partir du petit hebdo The Sherbrooke Record.
J’ai eu la chance de connaître ces deux magnats québécois.
Avec Conrad Black, ma relation fut celle d’un admirateur et lorsque je l’ai rencontré (trois ou quatre fois) c’était en tant qu’invité à ses lancement de livres. Dans le cas de Pierre Péladeau, j’ai pu le connaître intimement car j’ai été son adjoint personnel de 1991 jusqu’à sa mort en décembre 1997. (Voir biographie sur le site LeStudio1.com)
S’il y a un point commun dans le comportement de ces deux individus (Black et Péladeau), c’est leur passion profonde pour les journaux papier. Conrad Black est en fait un journaliste dans l’âme et il avait bâti son empire de presse en grande partie pour pouvoir publier ses opinions un peu partout dans le monde. Il aime faire connaître ses idées…
Pierre Péladeau était moins international mais il avait un sens très aiguisé de la nouvelle. Il la voyait cependant toujours au niveau local tandis que Black est un international. Leur empire respectif était d’ailleurs à l’image de leur fondateur.
Lorsque Pierre Péladeau était à la barre de Quebecor, il s’assurait que le Journal de Montréal soit avant tout un journal d’information pour les Montréalais et il s’est toujours tenu éloigné des grands débats d’opinion. Ce dernier, décédé en 1997, adorait les journaux papier et il en feuilletait continuellement. Une de ses manies était de compter les annonces d’un journal à l’autre et de vérifier si les annonceurs achetaient des publicités dans ses propres journaux. Il m’avait d’ailleurs demandé de faire vérifier à chaque jour, par l’éditeur du Journal de Montréal, les avis de décès du journal La Presse. Si un mort n’était pas dans son journal, il voulait savoir pourquoi…
Tout le contraire de Conrad Black qui était un mondain et dont l’une des plus grandessatisfaction de sa vie fut d’être admis à la Chambre des Lords à Londres…
Je suis très triste de constater aujourd’hui que les médias de ces deux grands bâtisseurs soient en plein bouleversement. The National Post, la création de Conrad Black, est sous la protection de la loi de la faillite (Canwest), tandis que Le Journal de Montréal, la création de Pierre Péladeau, est en situation de lock out.
Quel est l’avenir?Je ne crois pas que nous ne connaitrons jamais un retour en force, ni des journaux, ni des empires de presse comme ceux qui existaient durant les années 1990. L’époque a changé et les hommes en place aussi. Il faut accepter cette situation. Pierre Péladeau est mort et son empire Quebecor est passé du papier à l’Internet. Le Journal de Montréal n’est plus le journal de l’avenir! Pour sa part, Conrad Black est en prison et lorsqu’il sortira, ce sera pour écrireses mémoires et d’autres livres sur l’histoire. Il ne créera plus jamais de grandsjournaux comme il l’avait fait avec The National Post.
Mais comme le répétait Pierre Péladeau : « You lose a deal, you get a deal! » Certains médias vont disparaître mais d’autres vont les remplacer. Il en a toujours été ainsi dans le passé et il en sera de même dans le futur. Personne, ni rien, n’est irremplaçable!
Bernard Bujold – www.LeStudio1.com
Lien Biographie Pierre Péladeau et Quebecor
Photo 1: Pierre Péladeau et Conrad Black;
Photo 2: Conrad Black lors de son procès à Chicago;
Photo 3: Pierre Péladeau devant sa piscine à sa résidence de Ste-Adèle.
Publié par LeStudio1.com / Blogs Google à l’adresse mercredi, octobre 14, 20090 commentaires